Avec son nouvel album ‐ le troisième seulement ‐ Emily Loizeau nous prouve que la chanson française n’est pas un chemin étroit mais une forêt touffue où il fait bon se perdre. On y débouche toujours sur d’accueillantes clairières.
Emily Loizeau a beaucoup d’atouts. À cheval entre les cultures anglaise et française ‐ donc entre deux langues – elle en emprunte le meilleur. Riche d’un passé qui lui donne sa singulière inspiration, elle le confronte à un imaginaire débridé pour construire cet univers si personnel qui se révèle une nouvelle fois à nos oreilles.
Qu’entend‐t‐on dans Mothers & Tygers ? Qu’y voit‐on ? Souvent des ballades. Du folk‐rock anglo‐américain qu’Emily a nourri de ses multiples écoutes, de sa bibliothèque musicale qui fait le grand écart entre Steve Reich, Sufjan Stevens et Elvis Presley, Johnny Cash, Leonard Cohen et Michael Galasso ‐ compositeur notamment de la B.O. de In the Mood for Love ‐ qu’elle trouve génial.
Nous l’avons retrouvé au Divan du Monde, à Paris, pour une session acoustique de son titre The Angel, en anglais donc, qu’elle interprète avec son guitariste.



Magnifique… Merci Emily, pour le concert hier et la dédicace!!;)
Toujours la même .. c'est extra …
J'aime toujours et depuis le début. Merci Emily
Comment guidelines, edit this message in your Wordpress admin panel